Vois tu grand Père, les gens la bas ne sont pas si différent de nous. J'en est vue des choses, de petites et de grande choses, j'en et entendue des mots, des petits et des gros mots.
Vois tu grand père, les gens la bas marche avec un rythme soutenue, ils ont un bute, ils ne savent pas se que sait, et ne le seront probablement jamais. Mais ils marchent. Ils partent le matin et ne reviennent que le soir. Le soleil ne caresse leur visage que deux mois dans cette grande années.
Vois tu grand père, les hommes la bas, sont aussi fort et vaillant que nos plus puissant de tout les guerriers, ils affronteraient les démons les plus obscures que l'obscurité peut cacher. L'homme la bas est bon, même si il a tendance à se croire mauvais.
De l'autre coté, les plus valeureux guerriers doivent accomplir de nombreuses prouesse pour atteindre leurs rêves, certain mettent des années, d'autre se contente de peu et se comble de joie, et d'autre encore, cherche et cherche encore et toujours sans jamais trouver le moindre signe.
Tu sais, le courage est dans leur sang, chaque jour ils le montre, mais, ils leurs manque quelque chose, je ne comprenais pas au début, ils semblaient être si fort ! pourquoi mourir aussi vite ? pourquoi se donner la mort ?
Tu voie grand Père, les hommes la bas sont courageux, mais le courage ne leur donne que la force de pouvoir combattre, c'est la foi qui donne la victoire, et la foi, ils l'ont perdue ...
Les hommes la bas, ne voie pas les dieux dans les montagnes ni dans les étoiles, ils ne voient que de simple phénomène géophysique et mathématiques. Tu sais la bas, les couchés de soleil sont décomposé en ondes et en fréquence, le soleil n'est plus synonyme de grandeur, de prospérité ou de gloire c'est simplement synonyme de rayon.
De l'autre coté, le temps passe vite, ils ont crée la seconde, la minute et l'heure, et quand j'ai demandé à quoi cela servait, ils m'ont simplement dits : A faire passer le temps.
Tu voie grand Père, les hommes ne sont pas forcément meilleur la bas. Moi, tout les matin je me réveille a coté de ma femme, je la regarde sourire et je me dit que Dieu est dans les parages. Tout les matins le soleil viens me caresser la peau et je met dit que je ne serai jamais seul dans ce monde.
Voie tu grand Père, je ne possède pas de boite à images, ni de chose qui roule toute seul et pourtant, je vie encore, et je suis heureux ... ce qui n'est pas forcément le cas de l'autre cotée.
Voie tu grand Père, les gens la bas s'attache au choses matériel et éphémère de leur misérable vie, mais ils oublient une choses, quand on meurt, on emporte rien, simplement notre œuvre.


